​

Réductions

Maisons & Glampings

Camping-car / Van aménagé

Avec des animaux de compagnie

Avec sauna

Avec une cheminée

À la montagne

Dans la forêt

Nouveaux lieux

Campings

En transports en commun


Rejoignez Outdoors Club et profitez d'avantages sur des réductions uniques.

12 résultats

Moteur de recherche

Moteur de recherche

Carte

Vacances Sardaigne

Lieux similaires

Des vacances en Sardaigne entre criques turquoise, maquis et montagnes sauvages

Envie d’une île méditerranéenne qui ne se résume pas aux plages de carte postale ? Des vacances en Sardaigne peuvent mêler baignades dans des eaux limpides, routes bordées de maquis, villages de pierre, falaises calcaires et soirées lentes sous un ciel très clair.

Selon la zone choisie, le séjour change complètement : Golfo di Orosei pour les criques spectaculaires, Barbagia pour l’intérieur plus brut, Gallura pour les granits et les vents, sud pour les longues plages, ou Costa Verde pour une côte plus sauvage. Pour préparer une étape plus large autour de l’île, un parcours insulaire peut aider à relier mer, montagne et villages sans courir partout. 🫒

Le bon choix dépend surtout de ton rythme : plage facile, randonnée, bateau, cuisine locale, chien, enfants, route panoramique ou simple envie de dormir au calme après une journée dehors.

Le nord-est convient si tu veux des eaux claires, des rochers de granit, des sorties vers l’archipel de La Maddalena et une ambiance plus organisée en saison. Le Golfo di Orosei attire ceux qui rêvent de falaises, de criques spectaculaires, de bateau et de randonnées plus engagées. L’ouest, autour d’Oristano, Bosa ou Sinis, donne un rythme plus doux, avec villages, plages plus ouvertes et journées moins centrées sur les spots célèbres. Le sud convient bien si tu veux combiner grandes plages, Cagliari, lagunes et routes faciles. L’intérieur, vers Barbagia, Supramonte ou Gennargentu, change complètement l’expérience : moins de mer immédiate, plus de relief, de silence et de traditions. Une bonne zone n’est pas celle qui coche tout, mais celle qui évite de traverser l’île chaque jour.

La côte est plus simple si ton séjour tourne autour de la baignade, des criques, des sorties en bateau et des repas face à la mer. Elle demande pourtant un choix précis, car certaines zones deviennent très fréquentées en été et les trajets entre deux plages peuvent prendre plus de temps que prévu. L’intérieur donne une autre lecture de l’île : villages de montagne, routes plus calmes, forêts de chênes verts, troupeaux, marchés, ateliers, fêtes locales et nuits plus silencieuses. C’est un bon choix si tu aimes marcher, cuisiner local, parler avec les Hôtes ou revenir au frais après une journée dehors. Pour comparer avec d’autres séjours au bord de l’eau, une base près des criques peut aussi aider à cadrer la recherche. Un réveil dans le maquis peut être aussi fort qu’un coucher de soleil sur la plage.

Le Golfo di Orosei mérite d’être traité comme une vraie zone de séjour, pas comme une simple excursion à caser entre deux plages. Cala Gonone, Orosei, Dorgali ou Baunei peuvent servir de base selon ton programme. Si tu veux voir Cala Luna, Cala Mariolu, Cala Sisine ou Cala Goloritzè, regarde d’abord l’accès : certaines criques se rejoignent surtout par bateau, d’autres demandent une marche sérieuse, et les conditions peuvent changer selon la météo ou la mer. Cala Goloritzè, par exemple, se prépare comme une randonnée avec descente, remontée, eau et chaussures adaptées. Garde aussi du temps pour l’arrière-pays : grottes, villages, routes du Supramonte et repas simples après la marche. Une journée sur ces falaises 🪨 demande moins d’improvisation qu’une plage urbaine.

Essaie de construire le séjour autour de contrastes. Une journée peut être dédiée à une crique difficile d’accès, une autre à un village de l’intérieur, puis une troisième à un marché, une cave, un nuraghe ou une route panoramique. La Barbagia donne une Sardaigne plus rude et plus culturelle, avec villages de montagne, artisanat, cuisine pastorale et paysages du Gennargentu. Le Sinis, au contraire, ouvre sur des plages plus basses, des lagunes, des oiseaux et des sites archéologiques. La Gallura mélange granit, maquis, vent et petites routes entre mer et campagne. Pour relier cette étape à d’autres régions italiennes, une route italienne peut donner un fil plus large. Un séjour réussi 🐑 ne cherche pas seulement la plus belle plage : il laisse aussi entrer l’île réelle.

Mai, juin, septembre et début octobre offrent souvent le meilleur équilibre. Tu peux profiter de la mer, marcher plus facilement, circuler avec moins de pression et trouver une ambiance plus douce dans les villages. Juillet et août conviennent si tu veux une vraie ambiance estivale, mais ils demandent plus d’anticipation : départs tôt, réservations, ombre, eau, stationnement et hébergement bien ventilé. Pour la randonnée, les intersaisons sont plus agréables, surtout dans le Supramonte, le Gennargentu ou les zones exposées au soleil. Le printemps donne un maquis plus vert et fleuri, tandis que l’automne garde souvent une mer encore agréable. Une matinée fraîche vaut parfois mieux qu’un programme parfait sur le papier mais trop chaud à vivre.

Deux logiques sont possibles. L’avion est plus rapide si tu choisis une zone cohérente autour de Cagliari, Olbia ou Alghero et que tu loues ensuite une voiture seulement si nécessaire. Le ferry convient mieux si tu veux venir avec ton propre véhicule, transporter plus d’affaires ou construire un itinéraire plus lent. Depuis la France, les liaisons directes partent surtout de Toulon ou Nice selon la saison et rejoignent notamment Porto Torres ou Golfo Aranci ; d’autres voyageurs passent par des ports italiens comme Gênes, Livourne ou Civitavecchia. Sur place, évite de sous-estimer les distances : les routes sont belles, mais pas toujours rapides. Pour une version plus tournée vers le plein air, un abri tout confort peut donner une autre manière de découper l’île. Une carte réaliste rend le séjour beaucoup plus doux.

Avec des enfants, regarde surtout l’accès réel aux plages, l’ombre, la cuisine, le lave-linge, la distance jusqu’aux courses et la possibilité de rentrer facilement pour une pause. Certaines criques magnifiques demandent une marche, un bateau ou une descente peu adaptée aux tout-petits. Avec un chien, vérifie que les animaux sont acceptés, s’il existe un supplément, où se trouvent les promenades proches et quelles plages autorisent les chiens selon la saison. Avec des grands-parents, l’accès sans escaliers, le stationnement, la douche, la climatisation et les trajets courts comptent plus qu’une vue spectaculaire. Sur AlohaCamp, les échanges avec l’Hôte permettent de clarifier ces détails avant le départ. Un coin d’ombre 🐕 peut sauver une journée de chaleur, surtout loin du littoral ventilé.

Un hébergement avec cuisine permet de découvrir l’île autrement que par les restaurants. Commence par les marchés : pecorino, fiore sardo, pane carasau, tomates, herbes, miel, fruits, bottarga ou petites pâtes comme fregola et malloreddus. Les culurgiones, souvent associés à l’Ogliastra, sont parfaits pour un repas simple si tu trouves une bonne adresse locale. Le porceddu se déguste plutôt dans un cadre traditionnel ou une grande tablée, pas comme un plat improvisé en cinq minutes. Côté sucré, les seadas au fromage et au miel valent le détour. Demande aux Hôtes où acheter de bons produits près du logement : une petite épicerie ou un marché de village raconte souvent plus que le supermarché le plus proche. Un dîner dehors peut devenir le meilleur souvenir du séjour.